Cher lecteur,
Dans votre famille, dans le cercle de vos amis, dans le club de généalogie aux quels vous appartenez, il est question, par retransmission orale, ou suite à la découverte d'une canne, de photos, de lettres et autres archives, d'un compagnon boulanger ou pâtissier. Nous vous proposons d'en savoir plus. Mais, nous aussi, Compagnons boulangers pâtissiers reste fidèles au Devoir souhaitons en savoir plus sur nos devanciers.
Là est la raison pour laquelle notre section généalogie, n'est pas constituée d'un simple moteur de recherche grâce auquel toute personne connecté peut avoir accès aux différentes informations. Notre service généalogique, est composée de Compagnons, d'hommes qui ont une passion, celle du passé, de l'Histoire du Compagnonnage de la Boulangerie.
Ce que nous vous proposons donc, est non pas de copier de l'information de façon anonyme sur notre site, mais de rentrer en contact avec nous, de nous présenter vos motivations, qui font que vous êtes à la recherche d'un "Ardéchois coeur fidèle" ou d'un "Tourangeau sans quartier", c'est dans un esprit de partage d'information que nous souhaitons oeuvrer.
Partageons ensemble nos connaissances, comme le Compagnon partage le pain ("Compagnon" du latin companionem, accusatif de companio, composé de com- et panis (« pain »), « celui avec qui l'on partage le pain ».
Dans un premier temps, pour les néophyte dans l'histoire Compagnonnique, voici quelques informations, afin de mener au mieux vos recherches.
Le paysage compagnonnique de la boulangerie au 19ème siècle, n'est pas uniquement composé de la société des compagnons du Devoir, mais sont aussi présent les Sociétaires du tour de France (qui prendra le nom plus tard de Compagnons Boulangers du Devoir de Liberté). En 1874, une fédération apparait, elle regroupe une majorité des sociétés d'anciens Compagnons Réunis, elle prend pour nom Fédération Compagnonnique de tous les Devoirs réunis, de nombreux anciens compagnons boulangers y adhérent. En 1889, en son congrès de Paris, cette fédération prend le nom d'Union Compagnonnique des Devoirs Unis, le plus grand changement opéré par cette nouvelle société est l'unification des rites corporatif. Une partie des compagnons boulangers (congrès de 1895) refuse cette unification des rites et se dit "Resté Fidèle Au Devoir" (rite de Maître Jacques), l'autre partie adhère à l'Union Compagnonnique , et à partir de cette date l'Union Compagnonnique recoit des "Compagnons Boulangers des Devoirs Unis" , alors que la partie resté fidèle au Devoir , elle, continue de recevoir des "Compagnons Boulangers du Devoir".
Nous rencontrons donc, de 1895 a 1935 (date de l'extinction de la société des Compagnons Boulangers du Devoir de Liberté), trois sociétés de compagnonnage de la boulangerie. (l'Union Compagnonnique fait encore partie du paysage compagnonnique contemporain)
Il existaient aussi une quatrieme catégorie de boulangers sur le tour de France, mais qui n'appartenaient à aucune société, ces voyageurs sont très facilement et trop rapidement considéré par l'"imaginatif" populaire comme des Compagnon du tour de France...
La société des Compagnons Boulangers du Devoir est née entre 1808 et 1810, les premiers enregistrements de "réceptions" sont datés en 1811. C'est a partir des registres que nous possedons que, dans un premier temps, nous allons essayer de répondre à vos questions.
Les "Noms de Compagnons" boulangers et pâtissiers sont constitués d'un nom d'origine (Tourangeau, Bourguignon, Normand, Ile de France) suivit d'un qualificatif, d'un adjectif, d'une vertu (Frappe d'abord, la violette, la franchise, l'ami des filles..) Ce nom est attribué le jour de la "réception", cérémonie rituelle ou le jeune boulanger est reconnu comme frère, suite à une série d'épreuves symboliques.
La période la plus difficile a explorer est située entre 1820 et 1840, en effet dans tous les registres que nous connaissons a ce jour, pendant ces 20 années, seul le nom de compagnon suivit du qualificatif sont enregistrés (Normand le soutien du temple) accompagné de la date et lieu de réception, nom, prénom, lieu et date de naissance sont absent.
Nous ne prétendons pas avoir dans nos archives, au jour de l'ouverture de ce service généalogique, la totalité des compagnons reçus entre 1810 et 1950*, mais chaque semaine viennent s'ajouter à la liste déjà importante, de nombreux noms de Compagnons.
Quelles sont les informations minimums que vous devez nous fournir :
Nom de famille, accompagné du prénom, si possible date de naissance et lieu de naissance.
Ce que nous pouvons mettre a votre disposition:
Le nom de compagnons, la date et lieu de réception.
Si vous ne connaissez uniquement le nom de compagnon (généralement inscrit sur la pomme de sa canne), nous pouvons essayez de retrouver le nom de famille.
Ce que tous chercheurs doit constamment garder en mémoire, en lancent une recherche sur notre site, c'est que, c'est uniquement le "franc partage" d'informations qui encouragera nos archivistes a chercher plus en profondeur dans les documents qui sont a leur disposition, afin de découvrir des détails qui pourraient avoir une importance majeur (villes visitées lors du tour de France, responsabilités dans la société compagnonnique, article de presse, exclusion de la société, voir même avec beaucoup de chance une photo...)
Nous vous souhaitons bonnes recherches !!!!
Les Compagnons Boulangers et Pâtissiers restes fidèles au Devoir.
Laurent Bourcier Picard la Fidélité
Pour contacter notre service généalogique cliquez ici:
* Afin de protéger la vie privée des compagnons boulangers et pâtissiers en activités actuellement, nous ne communiquons aucunes informations sur les compagnons reçus âpres 1950.
Service généalogique
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Commentaires concernant: "Généalogie" (39)
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Bonjour,
Très belle initiative, que d’avoir créé ce site.
A priori, je ne pense pas trouver des ancêtres compagnons boulangers, bien qu’ayant eu plusieurs boulangers dans ma famille, mais sait-on jamais.
Bien cordialement
Claude
Madame,
Les compagnons Boulangers et Patissiers restes fideles au Devoir vous remercie pour vos encouragements et compliments.
Si vous découvrez chez vos ancêtres quelques mitrons, n’hésitez surtout pas a nous contacter.
Nos salutations des plus respectueuses.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour
Pouvez-vous me dire si dans les actes le terme « compagnon boulanger » est écrit ? Pour ma part j’ai vu des : « boulanger », « garçon boulanger» mais je n’ai jamais vu de « compagnon » malgré le fait d’avoir transcrit beaucoup d’actes pour un club généalogique.
Félicitations pour votre site.
André
Monsieur,
Nous vous remercions dans un premier temps de vos encouragements pour notre initiative généalogique. A votre question, il est très rare de voir la mention « compagnon boulanger » dans des actes de mariages ou décès… En effet Compagnon du tour de France n était pas une chose, lors de la première moitié du 19 eme siècle a crier sur les toits, étant donné que notre société était considérée comme perturbatrice, voir secrète. Nous pouvons trouver cette mention dans nos régions de l’est, Champagne, Alsace, Lorraine ou le terme compagnon était et est toujours employée pour désigner un ouvrier qualifié (il existe encore de nos jours le diplôme de compagnon, niveau brevet de maîtrise).
Par contre dans les différents rapports de police de 1800 a 1850, ou minutes de justice, lorsque le nom Compagnon est utilisé, c’est bien pour désigner les Compagnons du tour de France.
En esperant avoir répondu à votre question, réservez Monsieur mes cordiales salutations.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
bonjour
dans ma généalogie j’ai 6 boulangers, dont je ne sais pas, par contre, s’ils ont été compagnon
si vous êtes intéressés par ce que je sais d’eux, faites le moi savoir
en tous cas, je trouve cette initiative formidable,
si seulement la même pouvait exister pour d’autres corporations
bien cordialement
Annemarie Brienne
Madame,
Nous venons dans un premier temps vous remerciez de vos encouragement qui nous viennent droit au cœur !
Vous pouvez en effet nous communiquer vos ancetres boulangers, nous ferons une recherche avec plaisir et cela sans aucune difficulté !! c’est ont jamais ?..
Merci de nous avoir contacté.
Nos salutations des plus cordiales
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Dans mes recherches, j’ai rencontré un personnage « dit La France »
J’ai supposé qu’il pouvait avoir été un compagnon….
Mais il faut que je recherche de qui il s’agit, j’ai oublié.
Cette mention serait-elle suffisante ?
Cordialement.
Claude Mounier
Monsieur,
Les compagnons ne sont pas les seuls à pratiquer le surnom. Au 18 eme siecle plus particulierement, les soldats portaient un surnom, qui correspondait au numéro de matricule de nos jours. Les marins portaient aussi des surnoms…
Les compagnons portent le nom de leur region (Bourguignon, Provencal..), ou ville d’origine (Beauvais, Bordeaux… pour les tailleurs de pierre en particulier). Dans votre cas, c’est le nom du pays d’origine “La France”, il y est possible que ce Sieur dit “la France” est été un immigré vers des contrées étrangères, et qu’il est été revêtu de ce nom, étant donné son pays d’origine; mais il y a très peu de chance que celui-ci soit Compagnon du tour de France.
Merci d’avoir prêté attention à notre site et sa page généalogique.
Laurent Bourcier
Picard la Fidélité
Bonjour,
A travers une petite équipe nous avons mis en place en février 2011 un site de défense de nos Archives et nous militons pour cela à travers des échanges sur un site du même nom.
« Archives Publiques Libres » a, entre autres, mis en place une base de données afin de lister tous sites permettant une recherche gratuite de ses ancêtres.
http://www.archivespubliqueslibres.com/généalogie-libre/
Votre site nous a été conseillé par d’autres généalogistes et nous serions heureux de pouvoir rajouter votre site sur notre base de données des sites gratuits ce qui vous permettrait de partager vos données avec notre grande famille de généalogistes qui cherchent des informations pour retracer l’histoire de leur famille.
Vous pouvez inscrire votre site personnel ou celui de votre association sur cette base de données ; si vous y avez convenance, merci de cliquer sur le lien « Inscrivez votre site » qui se trouve à gauche de l’écran sur toutes les pages de notre site http://www.archivespubliqueslibres.com
Nous pourrions enregistrer votre site dans la rubrique Thématique de notre base de données si vous y avez convenance (Compagnons boulangers)
Dans l’attente de vous lire très prochainement.
Pour l’équipe de « Archives Publiques Libres »
Christine MASSARDIER
http://www.archivespubliqueslibres.com
Info@archivespubliqueslibres.com
Madame Massardier,
C’est avec un grand plaisir que nous répondons positivement à votre demande d’inscription sur votre site « Archives Publiques Libres »
En effet, les Compagnons boulangers et pâtissiers restés fidèles au Devoir, ont un principe fondamental, la retransmission GRATUITE des connaissances professionnelles, son fonctionnement reposant uniquement sur le benevolat.
Nous ne pouvons donc qu’être en accord avec les principes que vous défendez.
Recevez nos salutations des plus cordiales.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour,
dans ma généalogie y il a des Boulangers XIXe siècle
Famille CIROU : Commune de Ouville – Coutances – Pйriers dans le département de la Manche 50
Louis, Édouard CIROU – boulanger
Désiré, Emile CIROU – ouvrier boulanger
François,Auguste CIROU -boulanger
Famille QUENTIN ; dans le département de la Manche 50
Auriez-vous des informations concernant ces Patronymes -
Merci pour votre réponse
Cordialement,
Brigitte CIROU
Madame,
C’est avec regrets que je viens vous informer que nous ne possédons pas de CIROU au 19 eme siècle dans nos registres et autres archives. La situation est identique pour QUENTIN, je suis vraiment désolé..
Il faut savoir qu’au 19 eme siècle, dans l’art de la boulangerie , les Normands comme les Bretons, ne sont pas de très grands voyageurs…Cela pour une simple raison, ils ne sont pas au contact des compagnons du tour de France, ces derniers préférants emprunter les grands axes de communication de l’époque représentés par les 4 grands fleuves, Seine, Loire, Garonne et Rhone, ajoute à cela quelques canaux…
N’étant pas au contact des ces voyageurs, ils ne leur vient même pas a l’idée de faire un tour de France… De plus, la Bretagne et la Normandie, sont à cette époque des régions très rurales, ou la fabrication du pain est généralement réalisée par les Mères de famille, les hommes étant responsables de la cuisson dans le four banal du village, cela une fois par semaines, voir toutes les deux semaines… Nous trouvons la même situation avec les Auvergnats, les Flamands, les Alsaciens, les Lorrains.
Les premiers véritables commerces de boulangerie (avec fournil et employés) sont nés dans les grandes villes de l’Antiquité comme Rome, Athenes, et autres Pompei.. Il en est de même en France…
Espérant, Madame avoir répondu à votre attente.
Recevez nos salutations des plus cordiales.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
merci beaucoup pour votre réponse rapide concernant mes ancêtres boulangers…. même s’ils n’étaient pas dans vos listes… sans doute n’ont ils pas été compagnons
ce site est une excellente idée, je vous souhaite un grand succès et beaucoup de trouvailles
cordialement
Annemarie Brienne
Bonjour, et merci pour votre bonne initiative. Je vous communique les « boulangers et maitres boulangers de ma généalogie »
CHEROY (Yonne) :
DAUDÉ Nicolas Eloi, maitre boulanger n é en 1784, dcd à Paris le 3 juin 1849.
DAUDÉ Jean né à Cheroy le 12 02 1736 dcd lr 17 07 1803
DAUDÉ JEAN ELOI , né le 1 12 1758
ALSACE (67 & 68)
NEST Xavier né le 8 11 1830 à Rouffach.
NEST Louis né à 67 BOERSCH le 20 08 1799 Boulanger en 1836.
Meilleurs sentiments.
Monsieur,
A la lecture de votre courrier, je peux tout de suite vous informer facilement que:
DAUDÉ Nicolas Eloi, maître boulanger né en 1784, dcd à Paris le 3 juin 1849.
DAUDÉ Jean né à Cheroy le 12 02 1736 dcd lr 17 07 1803
DAUDÉ JEAN ELOI, né le 1 12 1758
ne peuvent être Compagnon du Devoir, en effet notre société est née entre 1810 et 1811, et l’âge moyen des Compagnons boulangers à cette époque est de 18 a 24 ans.
Par contre, il existe une possibilité infime pour que
NEST Xavier né le 8 11 1830 à Rouffach.
NEST Louis né à 67 BOERSCH le 20 08 1799 Boulanger en 1836, soient Compagnons Boulangers du Devoir, malgré, comme je l’ai déjà explique dans un commentaire anterieur, que les alsaciens ne sont pas très nombreux sur le tour de France à cette époque..
Nous vous communiquerons le résultat de nos recherches sur les NEST dans les 48 heures qui suivent.
Nous vous remercions de votre sympathie.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Monsieur,
Nous avons continué nos recherches au sujet des Sieurs Nest Xavier et Louis. Nous sommes désolés, mais aucun n’est dans nos archives…
Malgré cette recherche stérile, nous espérons que nous vous avons malgré tout, donné satisfaction.
Nous vous remercions.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Chers lecteurs,
Voici un courrier, reproduit avec l’autorisation de son auteur, Monsieur Albert Boyer. Bonne recherches!!!
Picard la fidélité
Monsieur;
Je vous envoie ce courriel pour la raison suivante:
« J’ai dans ma généalogie une ancêtre qui fut déposée le 14 Aout 1832 а l’hopital de La Rochelle enveloppée d’un drapeau gris de boulanger, bordé d’un galon vert, d’une brassiиre de coton vert et gris, d’un bonnet d’indène jaune garni de dentelles. Le linge était marqué E.P Pour marque un billet où les noms d’Augustine Athénaпs ».
Sur la Charente Maritime, y a t’il des campagnons boulangers dont les initiales seraient ces deux lettres E.P.
Je vous remercie, Monsieur, de prendre connaissance de mon courriel et de votre réponse et dans l’attente;
Recevez, Monsieur, mes salutations distinguées.
Albert Boyer
Bonjour,
Un ami, m’a communiqué ceci a ce sujet:
« …je lis dans le Dictionnaire de l’Académie française de 1835 (donc quasi contemporain de l’épisode rapporté), les 3 sens du mot. Tu verras que le premier n’est pas le sens actuel, quoiqu’il commença а être moins employé (« vieillir ») en 1835 :
« DRAPEAU. Haillon, vieux morceau de linge ou d’étoffe. Le papier se fait avec de vieux drapeaux. Ramasser des drapeaux. Ce sens vieillit : on dit Chiffons.
DRAPEAUX : au pluriel, se dit de ce qui sert а emmailloter un enfant. Sécher les drapeaux d’un enfant. On dit plus communément Les langes.
DRAPEAU, signifie en outre Etendard, bannière, pièce d’étoffe qu’on attache а une espèce de lance, de manière qu’elle puisse se déployer et flotter (…) »
Cela signifie donc que l’ancêtre de ton correspondant a été enveloppée dans un vieux linge appartenant а un boulanger (peut-être une couche, mais y en avait-il avec des galons verts ? ). L’hôpital a peut-être identifié ce tissu comme étant celui d’un boulanger parce qu’il y avait de la farine dessus.
N’y aurait-il pas eu une mauvaise lecture ? Ce que la personne a lu « boulanger » est peut-être un autre mot ou d’autres mots. L’écriture de l’époque n’est pas toujours facile а lire et on interprète facilement et а tort un mot mal lu, surtout si la ponctuation n’a pas été posée au bon endroit. Ne faudrait-il pas lire un mot où il y aurait « langes » ou « linges » (« de bon linge bordé d’un galon vert » ?).
Quant aux lettres E.P. je pense qu’elles n’étaient pas brodées sur le « drapeau » (vieux tissu), mais sur le « linge », c’est-а-dire ce qu’on appelle aujourd’hui la « lingerie »: bonnet, culotte, caleçon, etc. En l’occurence, sur la brassière et le bonnet. Cela est logique : les serviettes, torchons, bonnets, draps aussi, etc. étaient brodés des initiales de son propriétaire jusque dans les années 1960, quand les femmes savaient coudre et broder et apprenaient а le faire dès leur plus jeune âge. Le linge avait de la valeur, on en prenait soin, il durait très longtemps, bien enfermé dans une armoire.
Rien ne dit que les lettres E.P. soient celles du boulanger d’où venait le « drapeau » et les vêtements féminins (brassière, bonnet) n’étaient pas marqués au nom d’un homme mais d’une femme (Ernestine Pinon, par exemple)… »
Tres intéressantes réflexions!!
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour,
La tradition orale de la famille afirme que mon grand pére Adelbert Gadiot a été compagnon boulanger.
Il est né le 5/12/1877 а St Savinien (17) et a été boulanger à Aulnay, Chatelaillon, St Savinien, Bernay en Charente Maritime et а Luynes en Indre et Loire.
Il s’est marié en 1903 son compagnonnage devrait donc être entre 1891 et 1903.
Je vous remercie des recherches que vous pourriez effectuer, méme si celles-çi ne sont pas couronnées de succés.
Cordialement
Gérard Guénaut
Monsieur Guenault,
Malheureusement, nous n’avons pas ce boulanger dans nos registres, par contre, voici une information, nous avons un nommé Gadiot Victor né a Cologne (32) en 1824, reçu sous le nom de Gascon la Sagesse, par notre 11ème cayenne du tour de France, Toulouse. Peut etre un parent ? ..l’arrière grand-père, ou encore une génération au dessus ? Qui sait ?…
Si jamais dans vos recherches vous trouvez une info au sujet de « Notre » Gadiot, pensez à nous, nous vous en serions très reconnaissant
Généalogiquement votre.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour,
En octobre dernier,dans le cadre de recherches généalogiques sur le patronyme Périer(compagnons boulangers), j’ai consulté le site de J-M Mathonnière, pour demander en particulier un renseignement sur le déchiffrage des lettres inscrites sur le pommeau de la canne d’un CBDD.
La réponse rapide nous a permis d’avancer concrètement dans notre recherche et de nouer un véritable dialogue enrichissant, dans une relation de confiance avec Monsieur Laurent Bourcier(dit Picard la Fidélité).
A chaque demande, j’ai pu constater le sérieux et la grande précision des réponses données.
Je conçois l’activité de recherches généalogiques amateurs comme un loisir passionnant, basé sur les échanges et l’entraide, et je suis ravi qu’une section généalogique s’ouvre dans cet esprit-là sur le site des Compagnons Boulangers RFAD.
Je recommande très vivement l’utilisation de celle-ci aux chercheurs, et je remercie très sincèrement Monsieur Bourcier pour l’aide efficace apportée tout au long de nos questionnements.
Annie Gros et Jean-louis Calbé, adhérents à l’atelier de généalogie de Beauséjour à Chatelaillon (17).
Madame Gros et Monsieur Calbe,
Nos travaux furent un véritable régal, gouteux et croustillant comme un bon et véritable pain au levain !!!
N’oubliez pas que les Compagnons Boulangers et Pâtissiers restés fidèles au Devoir de notre cayenne de Bordeaux, n’espèrent pas, mais souhaitent fortement vous voir dans leurs rangs le jour de leur fête patronale la Saint Honoré.
Par trois fois merci.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour,
Mon ayeul Paul Maurice CHABERT né à Sanilhac (07) le 7/12/1854 était Boulanger à Lyon 1er. Auriez-vous des informations concernant ce Patronyme -
Merci pour votre réponse
Cordialement,
Eric JULIEN
Monsieur Julien,
Apres avoir consulté l’ensemble de nos archives, je suis dans le regret de vous annoncer que nous n’avons pas de CHABERT. J’ai réalisé une seconde recherche, en sachant que si votre ancêtre aurait été Compagnon Boulanger du Devoir, il aurait porté le surnom de Vivarais (Ardeche), je n’ai pas de Vivarais dont le nom de famille commence par CHA… à la période ou votre ancêtre aurait effectué un tour de France.
je suis désolé, bonne généalogie, et peut être à bientôt.
Nos cordiales salutations.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour,
Je suis а la recherche d’informations sur la Biscuiterie de Luxe Albert Poulain & Fils crée а Blois en 1900 et qui a fermée dans les années 1938. Trés peu d’archives sur ce sujet méconnu et oublié des Blésois.
Cette biscuiterie produisait des biscuit d’une trиs grande qualité (équivalente aux biscuits roses se Reims), qui étaient vendu en boîte en fer noire, notamment un biscuit dénommé le Conquérant.
Mes recherches me font penser que cette biscuiterie a fusionnée avec une biscuiterie nantaise, d’où la fermeture du site de Blois, qui fut transféré à Nantes (port de commerce européen pour le sucre). Certains biscuits notamment un « biscuit Petit Ecolier » commercialisé а Blois par Poulain et aujourd’hui une production de la société nantaise LU. Peut-être que les biscuits Poulian ainsi que les brevets et les marques déposées ont été rachetées par LU pour ne faire q’un biscuitier ??? L’INPI n’a pas pu me renseigner, ils n’ont retrouvé que des brevets Poulain mais pour le chocolat. Peut-être que des Compagnons boulangers ont entendu parlé de cette biscuiterie, et ont commercialisé ces produits dans leur boutique ?? Merci а tous, et au plaisir de vous lire.
« La récompense de l’étude, c’est de comprendre » Le Talmud
Olivier
Toutes mes félicitations aux Chiens blancs restés fidèles au Devoir pour cette heureuse initiative ! J’espère que d’autres corps du Devoir (et des Devoirs, et du Devoir de Liberté) suivront. Et aussi que nous trouverons les uns et les autres le temps de compiler et synthétiser toutes ces petites avancées en matière d’histoire compagnonnique, de sorte à ce qu’elles ne soient pas simplement éparses de-ci de-là…
La « nouvelle histoire » compagnonnique se construit non seulement avec des études plus poussées sur l’évolution de chacune des sociétés composant le paysage compagnonnique français (sociétés bien plus diverses et complexes que ce que l’on lit encore dans de nombreux ouvrages), mais aussi avec tous ces matériaux biographiques qu’offrent les parcours individuels des Compagnons, de tous métiers et de toutes époques.
S.F.
Très cher Jean Michel Mathoniere,
Je me permet au nom des Compagnons Boulangers et Patissiers restés fidèles au Devoir, de te remercier pour ces encouragements! Sache que ton site Compagnonnage.info, a fortement influencé notre décision d’ouvrir une page généalogique sur notre site. En effet, tu nous a tracé la voie, avec la publication de plus de 1000 noms de compagnons tailleurs de pierre du Devoir, nous n’avons fait qu’imiter…
Les Compagnons boulangers ont souvent été des precurseurs, la première corporation, au 19 eme siècle, à recevoir des Compagnons de métiers différents à leur fête patronal sont les boulangers… Les Compagnons Boulangers et Patissiers restés fidèles au Devoir, en étant la première société Compagnonnique à ouvrir une page généalogique, sont dans cette lignée de compagnons du 19 eme, et dépassent même aujourd’hui la fraternité compagnonnique, pour toucher du bout de « la pelle et du rouable » l’humanisme.
Merci a toi.
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Bonjour,
Membre de l’association « CousAin », je voulais vous féliciter avant tout pour votre initiative… d’autant plus heureuse qu’elle est bénévole! C’est tout à votre honneur.
Je me permets de vous demander quelques renseignements sur l’un de mes ancêtres, Marcel Bruno (Brunot) Mimieux, Garçon Boulanger, originaire de l’Eure, mais « expatrié » à Paris vers 1810-1820 pour une raison que j’ignore. Peut-être ce nom figure t’il sur vos registres…
En vous remerciant par avance du temps consacré à cette recherche, cordialement,
Frederic
Bonjour, cher « CousAin »
Le compliment est le salaire des bénévoles, il a le privilège de ne pas subir la crise, ni l’inflation ! 
Nous allons lancer une recherche au sujet de votre ancêtre boulanger, mais celle ci va nous demander quelques jours, car 1820 est une période très très difficile à traiter.
Ce que je peux vous dire malheureusement, c’est que l’espoir est faible.. En effet à cette période, nous ne possedions pas de cayenne dans la capitale, qui dit absence de cayenne, dit absence de « réception » de Compagnons…
Merci pour votre petit mot d’encouragement,qui nous va droit au coeur!!
Nos salutations des plus cordiales et respectueuses.
Laurent Bourcier
Picard la Fidélité
Cher Laurent,
Merci pour votre temps passé à rechercher ce nom dans vos archives. Après avoir revu mes notes, notamment des Archives Coutot, mon ancêtre Marcel Bruno Mimieux s’est marié à Paris en 02/1798. Peut-être ne trouverez vous pas d’informations mais encore merci d’avance pour votre aide. Je vous renouvelle mes félicitations pour votre section généalogie, qui ne pourra que mettre en valeur le compagnonnage, parfois trop méconnu.
Bien cordialement,
Frédéric
Cher « Cous-Ain » Fredric ,
Cette nouvelle information que vous venez aujourd’hui me communiquer, met fin définitivement à nos recherches et à tout espoir que votre ancêtre soit compagnon boulanger du Devoir.
En effet, notre société est née en 1809-1811, à Blois, et celle ci n’acceptait dans ses rangs que des jeunes hommes CELIBATAIRES, de 17 a 25 ans en moyenne.
Dans tous les cas, merci pour vos encouragements de nous avoir contacté et peut être à bientôt
Laurent Bourcier
Picard la fidélité
Quelle belle idée, et que de travail en perspective !
Le futur se construit aussi avec l’Histoire.
La vôtre commence, et elle existe grâce aux « anciens ».
Bravo et bon courage.
Bises, Germaine
Madame Aubert Belloc
Les Compagnons Boulangers et Pâtissiers restés fidèles au Devoir, vous remercie de vos encouragements.
Notre histoire en effet commence… Nous aurions aimé qu’elle commence avec celui que tu connais… Mais le « grand » là haut en a voulu autrement..
Une pensée pour lui..
Amitiés.
Picard la fidélité
Très Cher Laurent,
Je tenais à vous adresser mes plus sincères remerciement pour votre aide et votre soutien pour la rédaction de mon mémoire sur l’histoire des boulangers blésois.
Triple MERCI
Olivier
Bonjour,
Je lance un appel aux Chiens Blancs car je suis à la recherche d’informations sur :
– la pratique, la diversité et les recettes concernant la patisserie boulangères du XVIII et XIX (brioche boulangère, tarterie, oublies….) : que trouvaient-on, à quelle fréquence, qui en avait la charge,( apprenti)….??
- l’évolution de la formation au métier de boulanger au XVIII et XIX des apprentis, futurs Compagnons : journée type, durée et contenu de la formation, qui dispensait le savoir (patron, échange de patron ???), formait-on à la boulange et à la pâtisserie en même temps ou était ce deux métiers distincts …?
Si certains pouvaient m’écrire quelques lignes sur ces sujets je vous en remercie d’avance.
« La récompense de l’étude, c’est de comprendre » Le Talmud
Olivier
Bonjour,
Auriez vous connaissance d’un Giovani Gaspard ou Jean PFRANGER
Boulanger dans le XIV et dans le XII à Paris
Merci de votre aide et bravo pour votre site
Alain
Monsieur Antony,
Suite à nos recherches, nous n’avons pas dans nos registres de Jean PFRANGER OU BERANGER. pour ce qui est de Gaspard, nous connaissons un Gaspard Emile, Lorrain la bonne conduite, né en 1838 à Rambervillers (88) et reçu compagnon boulanger à Tours à l’Assomption 1861, rien nous dit qu’il etait installé à Paris..
Je suis vraiment désolé…
Merci pour le compliment, il nous va droit au coeur!
Laurent Bourcier
Picard la Fidélité
Bonjour,
Je suis à la recherche des traces de mon aïeul, Maurice BRIDET, né en 05/12/1849 à Saint Ambreuil (71).
J’ai toujours entendu dire qu’il avait été compagnon.
Il s’est installé à Chartres et travaillait comme fabricant de pains d’épices chez Mr JAVOUHEY, pâtissier spécialiste du pain d’épices, originaire de Chamblanc.
Je serais très intéressée de savoir s’il a été compagnon, car je perds sa trace entre les années 1861 ET 1872.
Il était orphelin de père, et le pense qu’il aurait pu être formé au métier de pâtissier chez les compagnons.
Je vous remercie de contribuer à avancer dans mes recherches.
Très Cordialement.
Marie-José GUILLET.
Bonjour,
Apres de nombreuses recherches, je suis vraiment désolé, mais nous avons aucune trace de Maurice Bridet dans nos archives, de plus à l’époque (1865/1875) le métier de pâtissier ne faisait pas partie du compagnonnage, cette profession à intégré le Compagnonnage du Devoir en 1939 ( congrès de Troyes), il n’a donc pu être formé au metier de pâtissier ches les Devoirants.
Nous vous remercions d’avoir visité notre site.
Tres cordialement.
Laurent Bourcier
Picard la Fidélité