Le petrin empoisonné

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Une étrange affaire criminel eu lieu à Paris Saint Denis en 1880. Un porteur de pain nommé Louis BAUDE, âgé de 33 ans, employé à la boulangerie DUBOC, fut découvert comme détournant l’argent des livraisons.

Madame DUBOC accepta de ne pas le licencier, voulant pour être dédommagé de ce larcin, se rembourser sur les étrennes de BAUDE.

Louis BAUDE, remplit de haine, se procura donc de l’arsenic chez un ami verrier, et après avoir testé le poison sur les deux chevaux de son maitre, qui trépassèrent, décida d’en faire un usage plus grave dés qu’il serait licencié.

Sachant que de nouvelles versassions révélés le 5 avril 1880, s’élevant a un total de 96 francs, allaient le conduire tout droit à la porte, il versa le poison dans le pétrin destiné aux deux premières fournées du 6 avril 1880, occasionnant des troubles graves parmi plus de 300 consommateurs, mais heureusement aucun ne trouva la mort.

Il fut jugé et condamné a mort à Paris le 24 juillet 1880, et gracié le 5 septembre 1880.

Cette histoire méritera une étude plus approfondie…

Qu’est il  devenu de l’empoisonneur.

A t’il finit sa vie derrière les barreaux ?

(source : http://guillotine.voila.net/Condamnations.html)

Laurent Bourcier, Picard la Fidélité, C.P.R.F.A.D. 

 

Commentaires concernant : "Le petrin empoisonné" (2)

  1. cestere a écrit:

    mais tu ne dors donc jamais :)))
    c’est bizarre les dates entre sa condamnation et sa grace je ne sais pas s’ils attendaient autant a l’époque pour appliquer les sentences

  2. En réponse : BAUDE Louis Edmond : Fils de Louis François et de Louise Françoise Couvreur – Né le 20/11/1848 à Fère-en-Tardenois (Aisne). Condamné le 24/07/1880 par les Assises de la Seine pour tentative d’empoisonnement [234 personnes] et détournement, à la peine de mort, commuée en celle des travaux forcés à perpétuité, le 05/09/1880. Déporté en Nouvelle-Calédonie, il débarque à Nouméa le 25/05/1881 et décède à Bourail le 22/11/1903 (gastro-entérite).
    Sources Archives Nationales de l’Outre-Mer (Aix-en-Provence) – Archives de la Préfecture de Police et Archives de la Ville de Paris.
    Jacky Tronel

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