André MICHEL, Normand l’Ami des Arts

André MICHEL, Normand l’Ami des Arts.

Nous sommes en 1895. Le jeune Emile MICHEL est charpentier, il travaille dans l’atelier de son père à Pont-l’Abbé, hameau de Picauville (50). Les « MICHEL » des charpentiers normands depuis cinq générations.

Le jeune Emile MICHEL épouse Joséphine COUILLARD, et ils fondent une famille de dix enfants :

Colombe (1898) ; Émile (1900) ; Marie Joseph (1902) ; Paul (1904) ;  Albert (28 juillet 1906 à Pont-l’Abbé) ;  Marcelle (1909) ;  Jules (1910) ; Marguerite (1912) ;  Robert (1914) ;  André (12 août 1919 à Picauville).

Émile et Albert MICHEL, qui sont leurs deuxième et cinquième enfants, apprennent le métier de charpentier avec leur père et grand-père. Mais il n’y a pas assez de travail dans le village pour quatre charpentiers et Albert trouve le travail trop grossier, pas assez fini, il aspire à plus de technique…

Il quitte donc le village pour embaucher sur Paris. Il rentre en 1930 chez les Compagnons Charpentiers du Devoir de Liberté, les célèbres « Indiens ».

Albert MICHEL (à droite) Normand Va Sans Crainte, sur le tour de France. (Archives familiales)

Il réalise son tour de France à pied en passant par Paris, Dijon, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et retourne à Paris où il est reçu Compagnon Charpentier du Devoir de Liberté sous le nom de Normand Va Sans Crainte à la Saint-Joseph 1930. Il sera ensuite sacré Meilleur Ouvrier de France en 1933 avec le projet n° 2 du concours  » raccords de comble, bois droits « . Après son tour de France, il se marie à Catherine Langleron.

Extrait du livret de voyage  compagnonnique de Normand Va Sans Crainte, riche de nombreux cachets de cayenne des Compagnons Charpentiers du Devoir de Liberté. (Archives familiales)

Carte de visite compagnonnique d’Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, Compagnon Charpentier du Devoir de Liberté. (Archives familiales)

Pomme de la canne d’Albert Michel, Normand Va Sans Crainte, Compagnon Charpentier du Devoir de Liberté. (Archives familiales)

Normand Va Sans Crainte, au premier rang, 7e en partant de la gauche (Archives familiales)

Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte(Archives familiales)

En 1940,  Albert Michel, Normand Va Sans Crainte, est mobilisé. Lors des combats, il est fait prisonnier. Direction l’Allemagne…avec un autre Compagnon Charpentier. Cela durera cinq ans…

Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte (à droite) et son futur associé (non identifié), également Compagnon, prisonniers en Allemagne, devant une maquette certainement réalisée ensemble. (Archives familiales)

En 1941, son épouse Catherine donne naissance à une petite fille nommée Claude, malheureusement en l’absence de son père, celui-ci étant prisonnier des Allemands ; Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, ne tiendra pour la première fois sa fille dans ses bras que quatre ans plus tard, à la Libération, en 1945.  Après la guerre Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, s’associera avec huit autres Compagnons charpentiers à Sartrouville (78).

Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte (à gauche) et l’un de ses associés (non identifié). Photographie prise sur un chantier, sûrement de la reconstruction d’après-guerre. (Archives familiales)

Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, à droite avec sa fille Claude, son épouse et quelques associés. (Lieu et autres personnes non identifiés) (Archives familiales)

La fille de Normand va sans crainte, Claude, épousera en 1962, René FROUX, Aspirant tailleur de pierre du Devoir dit Blésois rencontré lors d’une St-Honoré à Paris.

René FROUX, Aspirant Tailleur de pierre dit Blésois, et son épouse Claude MICHEL, fille de Normand Va Sans Crainte. (Archives familiales)

Dans ces mêmes années 1930, le jeune frère d’Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, André, fait sont apprentissage en pâtisserie à Carteret (50). Son frère Albert lui dit : « Tu ne va pas rester toute ta vie à Carteret, il faut que tu viennes à Paris et que tu apprennes la boulangerie ! »

C’est là qu’il lui fera connaître le compagnonnage et le fera rentrer chez les Compagnons boulangers du Devoir comme boulanger, car il n’y avait pas encore de Compagnons pâtissiers.  Pour son frère, c’était la seule solution pour devenir Compagnon, l’Union  compagnonnique n’étant pas, pour lui, un vrai compagnonnage.

Il fera son tour de France en passant par Paris, et sera le premier compagnon Pâtissier reçu en 1938 dans cette cayenne sous le nom de Normand L’ami des arts. Il s’installera ensuite à St-Denis

André MICHEL, Normand l’Ami des Arts, Compagnon Pâtissier du Devoir et son frère Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, Compagnon charpentier du Devoir de Liberté. (Archives familiales)

André MICHEL, Normand l’Ami des Arts, Compagnon Pâtissier du Devoir et son frère Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, Compagnon charpentier du Devoir de Liberté. (Archives familiales)

André MICHEL, Normand l’Ami des Arts, Compagnon Pâtissier du Devoir et son frère Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, Compagnon Charpentier du Devoir de Liberté, se « topant ». Le topage est la façon de se reconnaître compagnon mutuellement, par une gestuelle et un dialogue particuliers et définis. (Archives familiales)

Albert MICHEL, Normand Va Sans Crainte, s’éteindra à Sartrouville le 27 juin 1973 et il repose dans le cimetière de cette ville.André MICHEL, Normand l’Ami des Arts, s’éteindra au Mans, le 17 mai 1982 et il repose dans le cimetière de cette ville ; les « Honneurs Compagnonniques » lui seront rendus.

La sœur ainée de Normand va sans crainte et de Normand l’Ami des Arts, Colombe MICHEL, épousera Armand RIBET. Le couple donnera naissance à trois  enfants : Roger, Madeleine et Maurice (né le 20 février1935 à Picauville).

Le « petit » Maurice RIBET, pompant l’eau de la fontaine à Pont-l’Abbé : dans quelques années ce sera l’eau pour le pétrin ! (Archives familiales)

Maurice RIBET effectuera son apprentissage de Boulanger à Valognes (50), puis il partira travailler chez son oncle à Saint-Denis, qui le fera partir sur le tour de France en 1954.

Ouvrage offert par le Compagnon MICHEL, Normand l’Ami des Arts a son jeune neuveu Maurice RIBET, qui travaille dans son fournil.(Coll.E.Pitman) « Je te souhaite bon courage et te conseille de t’instruire. Plus l’homme approfondit  son art, plus sa pensee s’eleve. A. Michel »

Devant la boutique de Saint-Denis : André MICHEL, Normand l’Ami des Arts (avec le calot sur la tête) ; à l’extrême gauche, debout : son neveu, Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté ; à sa droite, avec le pain : Francis POUPARD, Roussillon Coeur Humain. (Archives familiales)

Le 25 avril 1954, à Paris, il sera adopté aspirant Boulanger du Devoir dit Normand. Il se dirige ensuite sur Tours et le jour de Pâques 1955, il est reçu à Blois Compagnon boulanger du Devoir, sous le nom de Normand la Franche Gaîté, avec André NOAILLES, lui sous le nom de Bordelais le Laborieux.

Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté ; André NOAILLES, Bordelais le Laborieux ; Raymond MATIGNON, Tourangeau l’Inviolable, photographiés probablement peu après la réception des deux premiers, devant le château de Loches (37). (Archives familiales)

Francis POUPARD, Roussillon Coeur Humain et Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté. Ils posèrent leurs « joints » (anneaux aux oreilles) ensemble, en symbole de leur inaltérable fraternité.(Archives familiales)

Continuant son tour de France, il passe par Lyon puis La Teste (33), où il travaille chez le Compagnon Boulanger Jean PEBAYLE, Bordelais l’Enfant Chéri. Puis c’est le service militaire en Algérie.

Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté, Pierre PEBAYLE, futur Bordelais Va de Bon Coeur ; Jacques PEBAYLE, futur Bordelais le Fier Courageux ; Jean PEBAYLE, Bordelais l’Enfant Chéri et son épouse, sur la plage de Gujan-Mestras (33), vers 1956. (Archives familiales).

Normand la Franche Gaîté sous les drapeaux en Algérie. Remarquer que celui-ci porte les « joints » et l’uniforme de l’infanterie de marine ! (Archives familiales)

Un Noël en famille : André MICHEL, Normand l’Ami des Arts, deux enfants non identifiés, et Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté. (Archives familiales)

Le 30 mars 1964, au cimetière de Tours La Salle : Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté, orateur, devant la tombe de Madame Jacob, mère des Compagnons boulangers de Tours au XIXe siècle. Nous remarquons à droite de la photographie, mains croisées, Jean ROYER, député-maire de Tours avec à sa gauche M. LEPAGE, ancien député et maire-adjoint de la Ville de Tours. (Archives familiales)

Normand la Franche Gaîté adhère à la caisse de retraite « Le Ralliement des Compagnons du Devoir », section de Paris, en 1961, étant domicilié à cette époque rue Auguste-Delaune, à Saint- Denis

Il épouse en 1964 Madeleine BASTIEN, la sœur de trois compagnons,boulanger, tapissier et patissier. Madeleine donnera naissance a une fille nomme Anne en 1966.

Le couple RIBET s’installe à Maisons-Alfort de 1965 à 1979, puis à Tours de 1979 à 1985. Il sera membre du Collège des rites et Gardien des rites des Compagnons boulangers et pâtissiers du Devoir. Atteint d’un grave et douloureux cancer, Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté décède à Tours le 21 février 1993. Selon sa volonté, il fut incinéré et ses cendres reposent avec ses parents à Picauville (50).

Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté, Compagnon boulanger du Devoir. (Archives familiales)

Anne RIBET, fille de Normand la Franche Gaîté, fera la connaissance en 1984 d’un itinérant,  Alain NOBRE, Aspirant Tailleur de Pierre du Devoir dit  Bordelais,  qu’elle épousera en 1988.

Alain NOBRE est  né en 1964 à Arnas (Portugal) ; ses parent, alors qu’il n’a que deux ans, viennent habiter en France et il fit son apprentissage à Illats (33). Ce sont ses patrons d’apprentissage qui lui feront connaître le compagnonnage et le feront partir sur le tour de France en 1982 au sein de l’Association Ouvrière des Compagnons du Devoir. Il passera par les villes d’Angers -où il est adopté le 25 avril 1983 sous le nom de Bordelais– Moulins, Tours, Troyes, Angoulême, La Rochelle et Nantes.  Il sera reçu à Marseille pour l’Ascension 1988, sous le nom de La Générosité d’Arnas, Honnête Compagnon Passant Tailleur de pierre du Devoir.*

Alain NOBRE, dit Bordelais, en 1988à Nantes, à côté de son travail de réception représentant le haut du clocher de l’église de Héric (44).  (Archives familiales)

Pomme de canne d’Alain NOBRE, La Générosité d’Arnas, Honnête Compagnon Passant Tailleur de pierre du Devoir, reçu à Marseille à l’Ascension 1988. (Photographie Nobre)

Les jeunes mariés, Alain NOBRE, la Générosité d’Arnas, son épouse Anne NOBRE, Madeleine RIBET, Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté, Compagnon boulanger du Devoir. Eglise de Fondettes (37), le 1er octobre 1988. (Archives familiales)

En 1988, Alain NOBRE, la Générosité d’Arnas,épousera Anne RIBET (fille de Maurice RIBET, Normand la Franche Gaîté, Compagnon boulanger du Devoir). Ils auront quatre enfants : Pierre (20 juin 1989 à Tours), Guillaume (1991), Inès (1994), et Blanche (2005).

Laurent Bourcier, Picard la Fidélité, C.P.R.F.A.D.

Commentaires concernant : "André MICHEL, Normand l’Ami des Arts" (11)

  1. c roussel a écrit:

    Superbe  » dynastie « 

  2. Boucherès Alain Agenais la Tolérance CBRFAD a écrit:

    Mon cher Picard la Fidélité,

    Une fois de plus, je reste « baba » devant un tel chapitre…Et surtout de trés nombreuses photos et beaucoup de détails!!!
    Ce texte, est pour moi l’un des meilleurs que tu es fait, mon cher Picard! En tous cas l’un qui m’aura le plus sensibilisé!
    Pourquoi? Tout simplement, par ce que j’ai bien connu le Pays Michel, lors de mon passage à Paris (A1969/1970) Il me marqua beaucoup, car il était discret, ne parlait que pour dire des choses sérieuses! Trés réfléchi, il aimait donner et faire partager ses points de vue! Il fut l’un des Anciens qui m’apporta le plus, lors de mon séjour à Paris avec Blois l’Ami du Travail! Je pense encore souvent à lui…C’était aussi un homme qui souffrait beaucoup: car il a perdu sa fille (agée d’une dizaine d’année, d’une épouventable leucémie) Depuis, il ne remit jamais plus les pieds dans une église…Il ne chantait qu’une chanson, mais divinement bien:Le départ des Compagnons. Et je me rappelle, également lorsqu’en 1976 les Compagnons Boulangers DD décidèrent de fêter le 100° anniversaire de la mort d’Agricol Perdiguier, au cimetière du Père Lachaise (la seule corporation à le faire, et 1 an après..) Normand l’Ami des Arts interpréta sa chanson fétiche, devant la tombe d’Avignonais la Vertu, avec une intence émotion…
    Autre détail croustillant: dans les années 76/77 il fit la proposition afin que les Compagnons Pâtissiers portent lors des Réceptions un tablier; il tenait beaucoup à cela! Pourquoi? je ne me rappelle pas. (pour autant le Pays Michel n’était pas Franc Maçon) Mais son idée fut repoussée avec beaucoup de vigueur, car certains ne voulaient d’amalgamme avec la Franc Maçonnerie, cela aurai été une similitude de plus!
    Autre détail, le Pays Gatebled Daniel dit Blois Coeur Ardent travailla chez lui de nombreuses années, il pourrait peut-être apporter un complément d’information. C’est chez lui qu’il rencontra celle qui allait devenir son épouse.
    Lors de ses obsèques, j’y étais! Les honneurs compagnonniques lui furent, bien-sur, rendu! Ce jour-là la corporation des Chiens-Blabcs perdait un vrai Compagnon du Devoir.
    Merci Picard d’avoir relaté la vie exemplaire d’un trés brave Compagnon!

    Agenais la Tolérance.
    CBRFAD

  3. Laurent Bonneau a écrit:

    Magnifique travail, Bravo Picard !!!

  4. Boucherès Alain Agenais la Tolérance CBRFAD a écrit:

    Mon cher picard,

    Juste deux détails que j’ai oublié:

    1 – Normand l’Ami des Arts avait fait de son rouleau de pâtisserie, un outil sacré: à l’une des extrémités il avait gravé l’équerre et le compas et à l’autre le blason des CBDD.

    Puis, je pense qu’il est un de notre devoir, de rappeller que La Générosité d’Arnas HCTDPDD nous a offert la plaque, lors de la célébration de notre bicentenaire, trés bien taillée et d’une parfaite qualité, sur laquelle est dédié notre souvenir à Notre Mère Cailleaux Blésoise la Bien Aimée, qui désormais est posée au 1 rue Saint Martin à Blois, (Au café le Louis XII) La gravure fut assurée par un de ses ami et collègue.
    Un bien grand merci , Coterie, qui illustre trés bien ton nom de Compagnon.

  5. tourangeau CDCB a écrit:

    oui un grand bravo mon cher picard et à notre tourangeau VSC pour toute cette ligné qui j’en suis certain continuera il ne faut pas oublier dans cette généalogie les oncles si je ne m’abuse!
    encore bravo pour ce très beau travail!!

  6. Leynaud Eudes-Olivier a écrit:

    Un travail remarquable qui une fois de plus apporte l’envie de connaissance sur les Compagnons qui nous entourent.
    J e ne savais pas en voyant notre Tourangeau Nobre qu’il était de haute ligné Compagnonnique, je plaisante, mais je te souhaite Pays de continuer cette dynastie.
    Salut Fraternel Et Compagnonnique à tous les Compagnons

    Ile De France

  7. Nobre Pierre a écrit:

    Trés Chers Frères

    Merci pour les Commentaires

    Agenais en ce qui conserne le rouleau à pâtisserie dont tu parles je viens de le trouver il y a un mois dans une cave Equerre et Compas d’un coté et 3 points de l’autre on m’a dit que c’était celui de mon grand-père. (Normand) Est ce le même ????

    Fraternellement

    TVSC

  8. Boucherès Alain a écrit:

    Oui, mon cher Tourangeau, c’est bien de ce rouleau que je parle! Excuse moi, j’ai fait une confusion entre les 3 points et le blason!
    Que veux-tu, se sont des souvenirs enfouis bien loin dans ma pauvre tête, et honnêtement, je ne pensais, jamais évoquer ce sujet sur un blog! En tous cas, mon cher Tourangeau, je garde un très précieux souvenir de Normand l’Ami des Arts! Il fût un vrai Compagnon, très discret, très attentif et très respectueux! Tu peux être très fier de lui…

    • Laurent Bourcier a écrit:

      TCC
      Serait il possible de faire une photo de ce rouleau, afin de la publier sur le CREBESC et completer ainsi ce petit article ?
      Le rouleau du premier compagnon patissier, c’est queque chose!!!
      Amities FR a tous.
      Picard la fidelite

  9. Boucherès Alain Agenais la Tolérance CBRFAD a écrit:

    Mon cher picard,

    UN PETIT ARTICLE???? J’en re demande! Encore et encore, des comme celui-là!!! Aussi bien documenté en photo, comme en anecdote, et un récit aussi long et tellement empreint de fraternité compagnonnique et surtout familiale….

    Pour moi, il reste l’un des plus intéressant, l’un des plus beaux! En plus, il témoigne d’une grande valeur particulière : le Pays Nobre dit Tourangeau Va Sans Crainte fait partie de la lignée de cette grande famille de sang, compagnonnique! Et de surcroît, il est CBRFAD! Que du bonheur! Mon voeux le plus cher, (il n’est pas interdit de rêver) c’est qu’un jour, il nous fasse un beau petit compagnon…Je me moque du métier (quoique… s’il était Compagnon Boulanger RFAD…cela me plairait bien! Tu sais, ce qu’il te reste à faire mon Frère en Devoir, Pays Nobre…

    L’idée de mettre le rouleau à pâtisserie, de Normand l’Ami des Arts en ligne est géniale! Et oui, il est l’outil de notre premier Compagnon Pâtissier, et en plus orné de symboles compagnonniques! Ce serai, là une formidable conclusion!

    Picard la Fidélité!!! Ton travail est superbe car tu partages sans modération tes informations! Bonne continuation…!
    Agenais la Tolérance
    CBRFAD

  10. Parisien Prêt à Bien Faire CMDDDL a écrit:

    Mes chers Pays,

    Suite à la lecture de cette « saga » familiale compagnonnique, j’en reste « baba » et surtout profondément ému de voir que notre vieux compagonnage, dont on prédisait la mort est on ne peut plus vivace, et qu’il reprend même du poil de la bête.

    Bravo, Picard, on ne s’en lasse pas !

    Parisien Prêt à Bien Faire
    CMDDDL

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